24 h du Mans 2018 (30/6 – 1er/7)

Forums La compétition 24 h du Mans 2018 (30/6 – 1er/7)

Ce sujet a 15 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Nicolas Masson, il y a 3 mois et 2 semaines.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 16)
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9 janvier 2018 at 13 h 41 min #7475

Jerome Bevilacqua

Le Mans 2018 : qui est partant ?

13 janvier 2018 at 12 h 11 min #7477

Titouan Titus

Je suis partant

Je cherche une équipe (peut être avec mon frère,selon s’il est dispo) au minimum 4 pour notre 1er ultra

13 janvier 2018 at 14 h 45 min #7478

Jerome Bevilacqua

Maxi 6 – cette année encore, 4 c’est assez physique.
serait aussi fun et plus dynamique.

 

20 janvier 2018 at 20 h 43 min #7479

Titouan Titus

pour l’instant on est 2 sur, en attente des réponses des autres participants
il va falloir pas trop tarder a avoir l’équipe complète parce qu’il y a l’entrainement et l’organisation a gerer

20 janvier 2018 at 20 h 44 min #7480

Titouan Titus

et je n’ai toujours pas terminé mon set up final :/

22 janvier 2018 at 11 h 10 min #7481
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Nicolas Masson

On s’est mis le challenge de se le faire à 3 avec Stéphane et David, on a décidé qu’on allait en chier hahaha !

 

5 mars 2018 at 7 h 24 min #7511
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Nicolas Masson

Changement de programme, je suis à la recherche d’une équipe pour le Mans, ça serait mon premier Ultra. Mais je l’ai déjà vécu l’année dernière en accompagnant une équipe de roller. Donc j’imagine un peu à quoi m’attendre.

9 mars 2018 at 21 h 33 min #7521

Titouan Titus

Changement de programme, je suis à la recherche d’une équipe pour le Mans, ça serait mon premier Ultra. Mais je l’ai déjà vécu l’année dernière en accompagnant une équipe de roller. Donc j’imagine un peu à quoi m’attendre.

ah et bien si ca te dis on est deja 3 😉

14 mars 2018 at 7 h 53 min #7529
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Nicolas Masson

Carrément !

1 juillet 2018 at 18 h 11 min #7773

Jerome Bevilacqua

C’était épique !
J’ai passé ce week-end penché sur mon téléphone pour suivre les aventures de Clément, Enzo, Samuel, William – beaucoup de garçons, pas de fille ! – aux 24h du Mans.

5 équipes, 1  solo, du soleil et un invité VIP : Mark Groenenboom, M. Gbomb, qui a tenu à faire les 2 tours de la parade avec tous les participants.

16h coup d’envoi, ça part vite malgré les températures caniculaires sur l’asphalte.
Jusqu’à la nuit les moyennes sont très rapides, Stéphane marque un peu le pas et repart dans la nuit, courageux.

Les Pousseuses – équipe “jeune et dynamique” rassemble des talents multiples : Kevin au shape, Clément sur un nouveau modèle Fluide, Timothée, Clément et Llawen.
Rythme soutenu tout au long des 24h, bonne dynamique des relais … record : 544 km !

La 7eme Pushpagnie , 5 membres également, (Titouan, Nicolas, Benjamin, Fabrice & Julien) est partie plus détendue, mais quel style, quel cran : rythme un peu plus modéré, mais régulier, aucune faiblesse … et record du Mans 2017 presque égalé avec 514 km .

Joe Board Team est une équipe de 4 : 2 frères Enzo et Samuel, Christophe et Jérôme. Ils ont “découvert” la voie de la Meuse ensemble, fait le Mans déjà en 2017, c’est une équipe d’expérience : la barre des 500 km est franchie allègrement, avec 506 km, soit un tour de bonus.

Ride More alignait 2 équipes cette année, les Orgueilleux et les Paresseux – ça sent l’auto dérision – pour des résultats de très bon niveau : 460 et 443 km.

Stéphane enfin, courageux solo, termine les 24h avec 301 km – un bel exploit.

On revient avec les heureux impétrants sur les questions intéressantes que cela soulève.

1 juillet 2018 at 22 h 17 min #7778

Jerome Bevilacqua

Quelques aléas à signaler pour cette édition 2018:
– Emmanuel (Ride More) se claque le mollet , ça menaçait depuis 15 jours déjà, il aura tenu 15 heures.
– Julien (7ieme Pushpagnie) chute dimanche
– Enzo (Joe Board Team) ne repart pas vers la 20ième heure
– un autre arrêt à la 7ième .

Stéphane, solo, mène sa course jusqu’au 300 km.

Pas de grosse casse donc, mais il va falloir se remettre, les conditions étaient dures: pas de froid intense, pas de vent, pas de pluie, mais une forte chaleur. Nous verrons avec intérêt quelles ont été les stratégies de préparation, de récupération et de répartition des efforts retenues par les équipes.

la composition des équipes.
Au delà des affinités, opportunités,  deux éléments me semblent différencier les équipes: l’âge, et le nombre.
Nous ne sommes pas assez nombreux pour diviser encore le nombre de pratiquants et les ranger dans des catégories trop étroites.
On observe 3 groupes bien différenciés :
– les jeunes des Pousseuses (moyenne 25 ans)
– les vétérans du Joe Board Team (moyenne 50 ans)
– l’équipe diversifiée de la 7ieme Pushpagnie , entre 48, 37 et un peu moins , disons 40 ans .
Ces catégories existent dans les classifications couramment adoptées en skate, surf, et par la FFRS:
– les jeunes , <18 ans, qui ne sont pas autorisés à participer aux 24h, mais qui pourraient voir s’ouvrir des formats intermédiaires de 6h dès 2019.
– les décades : 20-29, 30-39, 40-49 … le jours où le nombre de participants le justifiera
– les vétérans (ou Masters, Grands Anciens, Vieux débris, Old Timers, Pionniers : > 50 ans
A vous de juger de l’opportunité de créer ou non un classement lié à ces catégories.

Le nombre
Le règlement de course établi par l’organisateur et approuvé par la FFRS propose, à ce jour, 3 formats pour les longboarders:
– le solo
– le duo
– l’enduro, de 3 à 6.
Ces catégories peuvent évoluer, notamment pour accueillir des groupes plus importants (jusqu’à 12) sur des formats plus orientés vers les sprints, comme le 6h évoqué plus haut.
Ce nombre influe sur la répartition des efforts, et donc sur les stratégies de repos.

La conformité
Romae apud Romanos ” : a chaque course son règlement, et celle de l’organisation dont elle dépend.
Le règlement de course des 24h du Mans stipule qu’un tour commencé avant la fin du temps réglementaire peut être terminé.
Ce règlement a été adopté par la FFRS, fédération de rattachement du skateboard, elle-même rattachée à une fédération internationale agréée par le Comité Olympique. A ce jour il n’y a pas d’autre organe représentatif pour notre discipline de Distance en France, ou internationalement.
La question ne concerne pas uniquement l’enregistrement des performances, mais aussi la couverture et l’assurance dans un cadre fédéral national ou international.

La comparabilité
Un tour du Mans n’est pas un tour de Miami ni de Spaarndam : trop d’éléments différents , le relief, la longueur, le revêtement, le tracé …
Reste la question de la mesure “brute” de la performance : c’est le principe retenu par James Peters sur Paved Wave, tant que la piste reste “cyclique” et que le sens n’influe pas sensiblement sur la performance.

Les conditions climatiques 
Un jour de vent ou de pluie ne permet pas les mêmes performances qu’un jour de canicule.
Sans aller jusqu’à mesurer la température du bitume et adapter les roues en conséquence, le matériel ne sera pas le même – le règlement n’interdit pas d’en changer – ni la performance attendue.
Le terrain chaud et sec semble avoir été propice aux performance, mais rappelons nous la belle arrivée main dans la main de Rick Pronk et Andy Andras sous la pluie après 24 h à se tenir en respect à Spaarndam : l’adversité peut créer l’émulation , au delà de la concurrence, et c’est le meilleur soutien pour dépasser ses limites.

1 juillet 2018 at 22 h 21 min #7779

Jerome Bevilacqua

Les résultats officiels :
https://my3.raceresult.com/100200/results?lang=fr#1_CFB366

Les résultats mis en graphe par Eric (merci !) et arrêtés sur au dernier tour, avant les 24h00.
http://download.ericduminil.com/ultraskate_le_mans_2018_progress

 

2 juillet 2018 at 14 h 12 min #7780
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Clément PERDRIX

De notre côté, on faisait un système de binôme (un exemple) :

  • Meven
  • Timothée
  • Meven
  • Timothée
  • Kevin
  • Llawen
  • Kevin
  • Llawen
  • Clement
  • Meven
  • Clement
  • Meven

Etc .. On n’effectuait qu’un tour à chaque fois

le fait d’être à 5 fait un roulement des binômes dans le temps, une fois le binôme finit on arrivait à une pause entre 40 -50 minutes à presque deux heures dans certains cas.

L’avantage, c’est qu’au deuxième relais au sein du binôme, le cardio du premier tour est redescendu mais on est toujours chaud.

On a roulé de cette manière entre 16 heures et minuit, puis de 12 à 16 heures.

Entre deux, le roulement c’est divisé en deux :

  • Llawen, kevin, meven : de minuit à 6 heures
  • Clement, Timothée : 6 heures – midi

Sur cette tranche horaire, on fonctionnait de manière classique, un tour chacun.

Je trouve cette technique bonne, j’ai pu être en mode sprint ou presque la plupart du temps.
l’inconvénient, en étant à 2 au petit matin, était de ne pas avoir une pause permettant de se poser et manger un coup.

perdrix voguant entre les ventre à choux

2 juillet 2018 at 20 h 46 min #7782

Jerome Bevilacqua

très intelligent – et encore le climat vous a aidé à rester “chauds” – dans un contexte plus froid c’est encore mieux.
Et le temps de repos optimisé pour la nuit, c’est top.

1 tour par rider, c’est la base pour aller vite et maintenir l’allure de sprint

3 juillet 2018 at 16 h 00 min #7786
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Clément PERDRIX

malgrétout je pense qu’il est possible d’avoir cette tactique à 4  et garder ce rythme tout le temps.

perdrix voguant entre les ventre à choux

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